samedi 2 mars 2013

Le Grand "R"

En février la rando est partie de chez Thibault à Loumbila.


   Accueil fantastique ! Plus gentil tu meures comme on dit. Il nous à tous accueilli avec classe sans sourciller sur le nombre vu que nous étions plus de quarante, enfants compris. Il avait préparé, thé, café avec du pain d'épice et des bananes. Et les gars, n'oubliez pas que c'est exceptionnel et que nous n'aurons pas cela à chaque départ de rando. 


   Sa maison comme je l'avais montré lors du repérage (blog du 30 déc.) est de style anglo-normand ce qui est très surprenant au milieu de la brousse.


  Myriam avait prévenu que nous serions plus de 20 vu le nombre de personnes qui se renseignaient, du coup, Thibault a décidé la veille de préparer des tasses/bols dans des calebasses qu'ils ont frottées et peintes. 


   C'est pas le tout ça, mais l'heure tourne et le soleil darde déjà alors zou, on démarre notre balade. Quasi tous les mômes avaient amené leur vélo ce qui fait qu'ils ont adoré. Ils faisaient même des échanges de temps à autre avec les 2 à pied, belle solidarité ! Thibault s'était aussi assuré de passer sur les chemins les plus praticables.


    Le nombre impliquant un étirement de la colonne, de temps à autre sous une maigre ombre on attendait les retardataires. Surprenant qu'avec aussi peu de feuilles on trouve tout de même une chouille de moins chaud... fraîcheur serait un mot excessif par 32˚ minima.


La nature surprend toujours en créant ses oeuvres d'art.


   Après 2 grosses heures de marche, nous avons repris nos véhicules et couvert les 400 m qui séparaient notre hôte du matin de chez Mr Gérard. Il a des logements en voûte nubienne au bord du lac de Loumbila et 11 marcheurs avaient choisit d'y passer la nuit précédente. Ils ont été ravis de l'accueil et c'est un endroit que l'on recommande chaudement : chezmonsieurgerard.com  +226 78 89 80 87 contact@chezmonsieurgerard.com


   Lors du repérage Gérard avait suggéré une mise à disposition de sa paillotte,  mais nous étions loin de nous imaginer que la table serait dressée. Chacun avait apporté de la nourriture qui fut mise sur le comptoir et chacun se servait à sa guise. Le fondant au chocolat à eu un grand succès !



    La paillote a permis à tous d'être à l'abri du soleil car il tapait fort. Nous allons vers les mois chauds et il parait qu'il y aura des 45˚ voir même une possibilité que cela monte à 50˚. Cela va être plus difficile de trouver une rando non sauna pour avril et mai !


Gérard a érigé son bâtiment en épousant la nature !


   Il a aussi utilisé le style que l'on retrouve dans certains villages comme Tiébélé (ethnie Kasséna) au sud pas loin de Pô. Nous projetons d'y aller mi mars, alors je vous raconterai l'histoire d'une des plus ancienne ethnie installée au Burkina Faso.

17 février 2013 Loumbila

jeudi 28 février 2013

Des canaris à vélo


  Tous les matins de la "campagne" arrivent les canaris fixés avec art sur les vélos.


Ces plus ou moins gros pots de terre sont très couramment utilisés dans la vie courante.


Le cycliste devient équilibriste !


 Janv 2013 Ouaga 2000

mardi 26 février 2013

Aviez-vous trouvé ?








Qui Sont-ce ? 

1 - une nounou, qui transporte façon locale, la fillette qu'elle garde.
2 - les locaux, chaussés ou non, se sont répartis tout au long des parcours mais se sont aussi installés dans les arbres, piquants ou non.

dimanche 24 février 2013

Roo se Rallye à nous

6 h du mat je n'ai pas de frissons, il fait 24 et dieu que c'est bon !


   Et oui, Roo était du voyage, mais hier nous étions tant concentrés sur notre parcours et nos questionnaires qu'il est resté dans le sac. Il a pu profiter de sa 1 ère nuit en brousse ! Bon couchage avec une mousse confortable, on se lève bien reposé même après une nuit plutôt courte.


  Tous les repas sont à la hauteur et au petit déjeuner, avec le pain-beurre-confiture il y avait des viennoiseries pour les plus gourmands. 


Il est beau mon Pascal !


    Notre véhicule, comme tous d'ailleurs, a assez souffert la veille mais le plus gros des rayures partira car faites par la poussière des branchages frottant notre 4x4.
    Nous ne repartirons pas de suite car la matinée est consacrée à des épreuves pour ceux qui le souhaitent. La 1ère est celle du démarrage en côte avec un oeuf posé derrière une roue avant. Dur, dur le départ raide sur une surface sablonneuse. Seuls y sont vraiment arrivés quelques rares qui savaient démarrer sans frein à main ce qui n'est pas donné à tout le monde et qui avaient un véhicule avec différentiel. Les autres ont participé à l'omelette, quads en premier vu que le poids de leur engin à l'arrière les tiraient vers le bas.!! 


Tous étions au spectacle, ceux du rallye ou locaux et on s'est bien marré.


La 2 ème épreuve fut un parcours 4x4. Le véhicule étant à Jean-Louis... ou plutôt à sa société... il a opté hors parcours et il a eu raison. Il fallait avoir un engin surélevé et ne pas craindre quelques bonnes éraflures. On a donc regardé...


   Et nous n'étions pas les seuls, tous les villageois environnant s'étaient donnés le mot car il y avait des cordons de personnes nous observant. Etrange quand on pense qu'en repartant, il nous a fallu plus d'un kilomètre avant de voir la première maison. Ils sont vraiment sortis de nulle part et sont restés des heures vers les parcours et assis sur le digue le long de notre campement.


  La 3 ème chose que l'on pouvait essayer était la conduite à l'aveugle. Au repérage, J-Louis a fermé les yeux pour voir et nous restions dans la voiture. Il allait tout doucement et avait l'impression d'avancer même quand presque à l'arrêt !


   Comme nous n'avions pas de 4x4 nous n'avons pu nous amuser à conduire et j'ai adoré quand mon amie Myriam m'a dit qu'elle voulait faire le parcours. Le chauffeur encagoulé devait s'en remettre totalement au passager et cela demande de lâcher prise et une grande confiance. Pas facile mais très rigolo. J'ai joué le copilote et l'on s'est super bien débrouillées. Nous aussi du coup au repérage avions pratiqué chauffeur yeux fermés sur presque tout le parcours pour voir.... ou plutôt savoir comment cela ferait. Il y a l'effet ne pas voir cumulé à l'inconfort de la cagoule.


    La matinée s'est conclue à 13 h par un repas et la remise des prix. Nous avons fini 3 ème et gagné 3 bouteilles de vin. Comme une famille nous avait aidé dans un quizz, on a réparti 1 bouteille par famille.
    Encore un excellent repas avec les fruits de saison : des fraises à la chantilly. On n'en a jamais mangé autant de notre vie. Tous les jours c'est fraises au dessert que ce soit en tartelette ou dans une coupelle. Miam !
    Finalement le seul incident fut l'envolée de plusieurs toiles et une des barres de fer qui a heurté Myriam au bras. Plus de peur que de mal, ils ont vite remis en place de nouvelle protections "solaire" et arrimé solidement... quoi que le bras blessé est passé la semaine suivante par toutes les couleurs de l'hématome.
    Merci, les gars, on a adoré !

vendredi 22 février 2013

Allez, on active ses petites cellules grises

Il aime à être montré et suivi
L'imiter est toujours bon.
Il peut servir de leçon
Et de mise en garde aussi

Grâce à lui on peut se nourrir,
On peut se fleurir aussi.
Public il est ouvert à tous
Secret il l'est pour ceux qui aiment se taire

On le demande, on le poursuit.
On le perd, on le passe

Encore fléau à notre époque
Par le loup souvent on l'évoque,
On peut hélas en souffrir
Parfois au point d'en mourir.

Second degré :
 Dans quel pays ne bronze-t'on pas du nez ?

 Que s'est-il passé en 1111 ?

Utiliser des chiffres que vous lirez de manière phonétique :
Exples : . . . lui  = 100 lui , et se lit  "sans lui".
             1000 = "Mis le"

Après une bévue,  . . .  mal

Un voeu pour sa réputation ! Qu'elle . . . H

Essayer de faire tenir une tige sur une bouteille . . .  dedans.


Quatre villes françaises font un total de 20, lesquelles ?


Retrouver la phrase :
sisisisisicentsisiprèsicentsisisisicentsisiprè 



Qui  sont - ce  ?

mercredi 20 février 2013

1er lever de soleil en brousse

Pour le plaisir des yeux !







  J'ai aimé ce lever de soleil sur ce petit lac
10/02/2013 Au bivouac juste avant 7h du mat.

lundi 18 février 2013

A 14 h on s'y remet

   Après un bon pique-nique réparateur entourés d'une horde de locaux qui observaient... et peut-être attendaient un reste par-ci, par-là de notre salade de pâte, fromage ou banane, nous avons repris la piste pour la 3 ème étape. 


  Sur notre route, encore du monde pour nous observer, la végétation qui se met en scène et nous cahotant essayant de répondre aux questionnaires. Hé, d'ailleurs, vous avez bien progressé sur celui de l'étape 1 ? Solution en fin de rallye, c'est promis.


  Après vache et ânon du matin, ce furent des charrettes entremelées qui nous barraient le chemin. Les hommes sont descendus pour aider les 2 ânières dont l'une portait un bébé dans les bras. Pas évident en ces conditions de manœuvrer un attelage.


  Après quelques bons efforts, les voici séparées et de nouveau en route. Pas vraiment de merci, et d'ailleurs celle qui est reparti bien vite en avant de nous, on n'était même pas sur vu l'empressement qu'elle y mettait que c'était la voie choisie initialement. Ma foi, une fois notre voiture passée elle pourrait toujours faire demi-tour !!


   "It's a long way to tipperary, it's a long way to go...♬". De la piste et de la "cahote" on s'en est bouffé et vers la fin on trouvait même cela un peu long. Rouler pour rouler c'est bof car tout est assez similaire alentour. Moi j'étais au milieu à l'arrière et ne je me suis pas heurté la tête sur les coté, mais parlez-en à mes compagnons de route...
   Arrivés au camp de base, il nous a fallu monter notre épouvantail. Rigolo et pas facile de faire tenir des bâtons à l'équerre, de l'habiller et d'y planter un tête de chou. Il nous fallait un article perso et plusieurs ont choisit la cigarette. Nous on a pris le gilet de sécurité de Air France vu que nous étions avec des amis travaillant pour cette compagnie. Une petite pub ne fait pas de mal !


   Nous étions assez fiers de notre bonhomme de paille et son gilet jaune fluo. Il semblerait que le gagnant est été un épouvantail vivant. Quoi ? comment ? mais alors à quoi ça sert que l'on se décarcasse ? et d'ailleurs les boutons pour la bouche, il les a bouffé ? et les capsules à la place des yeux ? J'aurai du observer qui le soir avait des marques orbitales de capsules. Je ne vous parle même pas de la place du balai !!!


     Il n'y a pas que nous qui avions besoin d'un bon dépoussiérage, mais "titine" attendra demain.



   Nous, nous avons eu droit à une bonne douche fort agréable qui nous lavait nos corps orangés. Comme chacun arrivait à son rythme, le passage en douche s'est fait de manière correct et 8 douches pour plus de 100 personnes fut un bon nombre. En revanche on ne s'étendra pas sur les 2 toilettes bio. Disons que je n'ai pas envie de partir en vadrouille en groupe pour plus d'une nuit.


   Le bivouac était bien réparti avec bien sur des gardiens ... et leurs tentes ... mais alors, ils allaient dormir la nuit eux aussi ??? Bon, bref, les couples avaient leur petit nid perso et les famille des tentes un peu plus grandes. Nous étions près d'une étendue d'eau et contrairement à ce que l'on pense : eau = moustique, et bien ici ils disent que eau = poisson et ceux-ci mangent les larves donc il y en a moins de moustique qu'ailleurs. Je dois avouer que cela s'est révélé vrai et après une fin d'après-midi et soirée dehors je n'ai ressenti que 2 gratouilles.


   De grandes toiles avaient été mises pour le coin restauration. L'organisateur  (habitués du Paris-Dakar) a d'ailleurs été très bon et l'on s'est régalé au delà de nos attentes. Dimanche midi on a même eu droit à une bonne assiette de fraise à la chantilly... trop top !!!


  Bonne nuit les petits ! ... à bien vite...